L’élection prévue pour le 18 avril 2026, à la présidence de la Fégafoot, n'a pas fini son lot de surprises et électrise les débats dans l’opinion. Pierre-Alain Mounguengui,le président sortant, brigue un 4ᵉ mandat ,alors qu’il avait été mis en examen dans des affaires liées à des abus sexuels dans le milieu du football, ce qui fragilise sa légitimité.
L’USO, le club de foot ball basé à Oyem, a refusé de soutenir sa candidature, comme annoncé par un collectif de clubs professionnel dont il se désolidarise. Entre autres motifs égrenés, la contestation de sa gestion jugée opaque et inefficace. USO exprime sa ferme volonté de changement et de renouvellement à la tête du football gabonais et ne veut nullement cautionner une candidature unique perçue comme un verrouillage démocratique.
Le rejet de l’USO illustre la fracture entre certains clubs et la direction actuelle de la Fégafoot, qui estime que les affaires judiciaires et les contestations internes nuisent à la crédibilité du Gabon dans les instances africaines et mondiales. Il s’inscrit dans le même registre que plusieurs acteurs du football, qui réclament une ouverture démocratique et une gestion plus transparente.
Pierre-Alain Mounguengui fait face à une forte contestation croissante dans le football gabonais et l’USO, le club dirigé par Monsieur Samy Biveghe s’est ajouté à cette liste en exigeant un renouvellement pour sortir d’une crise de gouvernance et restaurer la crédibilité du sport national.
USO dit non à Pierre Alain Mounguengui
L’Union Sportive d’Oyem (USO) a officiellement exprimé son opposition à la candidature de Pierre-Alain Mounguengui pour un 4ᵉ mandat à la présidence de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot). Ce rejet s’inscrit dans un climat de contestation marqué par les critiques sur sa gestion et les affaires judiciaires qui l’entourent.