Dans une déclaration faite le 29 mars 2026 via sa page Facebook, le Dr Stéphane Iloko pointe du doigt la CNAMGS, qu’il accuse « de mise en danger de la vie d’autrui, de « rupture du service public » et de « manquements aux obligations de l’État ». Il a donné huit jours à cette institution capitale de santé publique, de rétablir l’accès aux soins, faute de quoi il saisirait la justice.
Il a qualifié cette situation vécue par la CNAMGS de « scandale d’État », une crise systémique qui touche au cœur de l’État social gabonais. Il ne s’agit plus seulement de simples dysfonctionnements administratifs, mais d’une faillite institutionnelle qui met en péril la santé des citoyens.
La CNAMGS est censée, selon les dispositions en vigueur, garantir l’accès aux soins aux gabonais et les interruptions fréquentes de prise en charge, fragilisent les populations les plus vulnérables.
En sa qualité de médecin, il se dit très sensible et investi de cette mission, et en même temps acteur politique, le Dr Iloko se sert de cette double casquette interpeller l’État.
Cette action judiciaire qui touche plusieurs ménages gabonais, pourrait renforcer son image d’opposant engagé dans la défense des droits sociaux. Il semble donc être décidé à aller au bout de sa démarche, pour faire cesser cette crise.
CNAMGS : le Docteur Stéphane Iloko décide de porter plainte.
Le président du parti Arc-en-ciel et ancien candidat à la présidentielle d’avril 2025, le Dr Stéphane Germain Iloko Boussengui a déclaré qu’il allait porter plainte contre la CNAMGS (Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale) pour rupture du service public et mise en danger de la vie d’autrui. L’action judiciaire est prévue pour le 10 avril 2026.